Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
avocat droit des étrangers Amadou TALL avocat 06 11 24 17 52

Droit des étrangers : permis de conduire étranger et authenticité du titre

 

dimanche 05 janvier 2014

 


Aux termes de l'arrêté ministériel relatif à l’échange de permis de conduire étranger, alors en vigueur :

"En cas de doute sur l'authenticité du titre à échanger, le préfet demande un certificat attestant sa légalité auprès des autorités qui l'ont délivré. Il transmet sa demande sous couvert de M. le ministre des affaires étrangères, service de la valise diplomatique, au consulat de France dans la circonscription consulaire duquel le permis a été délivré. Dans ce cas, et en attendant ce certificat, le préfet délivre au titulaire du permis étranger une attestation autorisant ce dernier à conduire sous couvert de son titre. Dès lors que cette demande reste sans réponse à l'expiration d'un délai maximal de six mois, l'attestation précitée ne peut plus être prorogée et l'échange du permis de conduire étranger ne peut avoir lieu."

Toutefois, faute de dispositif permettant, dans l'ensemble les Etats tires, de donner date certaine à la réception de la demande - de certificat d’authenticité du permis de conduire étranger – formulée par l’autorité préfectorale, prévue par les dispositions précitée, et, si ces dispositions permettent au préfet, en cas de doute sur l'authenticité du permis de conduire, d'en refuser l'échange lorsque le délai de six mois est expiré et qu'aucune réponse des autorités étrangères n'est parvenue aux autorités françaises, le préfet "ne saurait se fonder sur un doute sur l'authenticité du permis pour en refuser l'échange si, à la date à laquelle il se prononce, ce doute a été levé par la transmission, même tardive, d'un certificat d'authenticité émanant des autorités qui ont délivré le titre."

En l'espèce, en l’absence d’une justification du point de départ précis, la computation du délai maximal de six mois ne pouvait être effectuée. Le requérant se bornait à soutenir que le délai de six mois n'avait pu courir.

Saisis d'une telle argumentation et d'un moyen relatif à la computation du délai, le Conseil d'Etat relève d'office que "son expiration était dépourvue d'incidence sur l'obligation pesant sur le préfet de tenir compte du certificat d'authenticité transmis par les autorités étrangères et ne pouvait légalement motiver son refus." (Source: légif. 2013-11-06)

Votre bien dévoué Maître TALL Amadou

Avocat à la Cour d’Appel de Paris

Téléphone : 06 11 24 17 52 Depuis l'étranger : Téléphone : 00 336 11 24 17 52

E-mail : [email protected]

Naturalisation française : effet collectif du décret de naturalisation

 

dimanche 20 janvier 2013

 


Le Conseil d’Etat vient, encore une fois, d’illustrer la difficulté pour l’enfant mineur d’un parent naturalisé français de bénéficier de l’effet collectif, s’il n’a pas été déclaré avant la signature du décret de naturalisation.

Aux termes de l’article 22-1 du code civil, l'enfant mineur dont l'un des deux parents acquiert la nationalité française, devient français de plein droit s'il réside habituellement avec ce parent naturalisé et s’il a été déclaré avant la publication du décret de naturalisation.

Lire la suite...

Avocat, nationalité française et naturalisation : les recours gracieux et contentieux

   


Vous avez formulé auprès de Monsieur le Ministre de l’Intérieur une demande en vue d’acquérir par décret de naturalisation la nationalité française et après examen de votre dossier de demande de naturalisation, l’administration a décidé, en application des dispositions réglementaires en vigueur, de rejeter, déclarer irrecevable ou d’ajourner votre demande de naturalisation à deux ou trois ans.

Lire la suite...

Obligation de quitter le territoire français oqtf et obligation de se présenter au commissariat

 

mardi 25 décembre 2012

 


L'obligation de se présenter au commissariat, l’astreinte dont peut être assorti le délai de départ volontaire pour exécuter l'obligation faite à un étranger de quitter le territoire français constitue-t-elle une mesure de police distincte de l'OQTF ?

Lire la suite...

La nouvelle circulaire pour la régularisation des sans-papiers

 

samedi 01 décembre 2012

 


Rigoureuse ou généreuse, le mercredi dernier, le ministre de l’Intérieur a finalement dévoilé la nouvelle circulaire, tant attendue, sur la régularisation des sans-papiers. Deux points essentiels sont à retenir de ce nouveau texte. C’est d’abord le refus de toute régulation massive. C’est ensuite, et surtout, la volonté du gouvernement de poser des critères objectifs et clairs. Pas de régularisation massive, comme cela avait été le cas en 1981 et 1997 sous des gouvernements socialistes.

Lire la suite...

Sanction disciplinaire et exclusion d’étudiant : annulation

 

mardi 27 novembre 2012

 


Sans troubler l'ordre public ni porter atteinte aux activités d'enseignement et de recherche, le fait pour un étudiant de contester, dans le journal qu'il édite, les conditions de recrutement d'un enseignant de sa faculté, ne peut être regardé comme dépassant les limites de la liberté d'expression des usagers du service public de l'enseignement supérieur, ni être qualifié de faute de nature à justifier une sanction d’exclusion de trois ans à l'encontre de cet étudiant.

Lire la suite...

- page 1 de 16