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Question juridique n°24176 , Oct 15, 2013
Je me sépare de mon conjoint, nous étions en union libre et nous avons deux enfants en commun. Les enfants portent le nom de leur père. Puis-je quitter librement le domicile familial avec les enfants? Comment entamer des démarches juridiques pour obtenir la garde et clarifier la prise en charge des enfants? Combien cela va coûter, sachant que je gagne 1700 euros mensuels, que je dois trouver un logement pour nous trois, nous meubler et nous équiper, car nous laissons presque tout derrière nous. Ais-je droit à des aides? Les enfants sont déclarés sur la feuille d’impôt de leur père. Que dois-je faire pour assumer cette situation de séparation le mieux possible?
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Réponse du Oct 9, 2013 11:08 PM par :
45 rue De Bourgogne 75001 Paris
Bonjour,

 

Il est évident que vous pouvez à tout instant mettre un terme à « l’union libre » que vous entretenez avec votre concubin à certaines conditions de forme et de fond.

Ainsi, dès lors que des enfants sont issus de cette union, il résulte que des devoirs et obligations en découlent.

Votre compagnon et père des enfants a vocation à avoir autant droit que vous-même sur l’éducation et l’entretien desdits enfants.

C’est pourquoi dans ce type de situation, il est préférable de vous adresser le plus rapidement possible au Juge aux Affaires Familiales du lieu dans lequel vous résidez par une simple lettre dans laquelle vous explicitez votre situation avec un certain nombre de documents justificatifs en ce qui a trait aux enfants pour lui demander de statuer rapidement sur la garde des enfants.

C’est à cette seule condition que vous pourrez vous reconstruire et surtout bénéficier de la protection légale de la société.

Quant à vos interrogations afférentes à d’éventuelles aides sociales, nous ne pouvons que vous invitez à vous adresser aux services compétents qui ne manqueront pas de vous répondre.







Cordialement

 

 

« Il vaut mieux n’avoir pas la vue si bonne et si pénétrante dans la discussion de ses droits, de peur d’y découvrir trop de justice ou l’inverse. » Balzac